Actions Environnementales

Présentation de notre projet pilote

Depuis 2013, la municipalité de St Adrien en collaboration avec l'organisme Les Temps d'Arts Populaires a décidé d'instaurer le compostage domestique dans chacun de ses 238 foyers. L'originalité de la démarche consiste principalement au soutien technique personnalisé apporté dans chaque maison.

Utilisant le compostage passif (sans brasser le tas), il est très important d'inculquer dès le départ une méthode qui ne créera pas d'inconvénients.

85% de la population ne met plus ses matières organiques à la poubelle!

Voir notre présentation ci-dessous



Dans l'Express des Sources du 28-10-2015

Ă€ Saint-Adrien,
le compostage domestique

a la cote par
Sophie Marais.

 

Un des exemples
québécois en matière de réduction de l'empreinte écologique et de bonnes
habitudes environnementales se trouve ici dans la région ; à Saint-Adrien, la
quasi-totalité des citoyens compostent sur leur terrain.

Démarré au
printemps 2013 en partenariat avec lÂ’organisme Les Temps dÂ’Arts Populaires, le
projet pilote CompoStad vise à implanter le compostage résidentiel dans chacun
des 238 foyers de cette localité.

La municipalité
n’a pas ménagé les efforts pour que ce changement réussisse. «On s’est dit
qu’il ne fallait pas manquer notre coup. Nous avons engagé quelqu’un de
spécialisé qui est allé de maison en maison pour donner une formation à chaque
citoyen», explique le maire Pierre Therrien. Et pour inciter tout le monde à
composter, la municipalité a imposé une taxe progressive augmentant de 25 $ par
année pendant quatre ans.

Résultat :
de plus en plus de foyers font leur compost à la maison. «Aujourd’hui, 202
foyers sur 238 ne mettent plus leur matière organique à la poubelle, ainsi
quÂ’une entreprise de traiteur, lÂ’Ă©picerie, lÂ’Ă©cole, mais parmi eux, 15 % ont
encore besoin de consolider leur pratique, surtout en hiver. La population de
St-Adrien est fière de ce geste environnemental concret», explique Sylvie
Berthaud, des Temps d'Arts Populaires.

Composter, c'est payant!

La réussite de
ce projet repose sur la communication, le soutien technique Ă  domicile, un
incitatif financier et un suivi sur trois ans. Le financement, qui s’élève
aujourd’hui à 45 000 $, comprend l’achat de petits bacs de comptoir, la
réalisation et la distribution de matériel promotionnel. Les redevances
gouvernementales pour l’élimination des matières résiduelles versées à chaque
municipalité sont proportionnelles à sa performance environnementale. Le gain
annuel est estimé à plus de 10 000 $ pour la municipalité.

CompoStAd
contribue Ă©galement Ă  limiter les changements climatiques en permettant Ă  la
municipalité de réduire ses gaz à effet de serre de plus de 550 000 m3 annuellement,
sans compter les gains supplémentaires puisqu’il y a moins de camionnage, les
déchets ultimes (poubelle noire) n’étant collectés qu’une fois par mois en
hiver.

Cette année, la
démarche incluait la sensibilisation à la réduction des déchets et au
recyclage. CompoStad a acheté une déchiqueteuse pour expérimenter le Bois
Raméal Fragmenté qui est un paillis vivant, issu de copeaux de jeunes branches
de feuillus, incorporé rapidement au sol, capable de ramener la biodiversité
d'un terrain.

«Récemment, nous
avons offert aux élèves de 3e et 4e de l'école Notre Dame de Lourdes et à leur
professeure Mme Judy Morin, une formation sur le lombricompostage, ainsi qu'un
kit, qu'ils pratiquent maintenant en classe. Ils viennent même d'en présenter
le fonctionnement aux autres élèves de l'école!» ajoute la responsable du
projet.

CompoStad en chiffres

D’après les
chiffres de NovaEnvirocom sur le site de Recyc-Québec, on compte environ 675 kg de déchets organiques
(ou M.O.) générés annuellement par une famille de 4 personnes. On atteint
donc :

-74 tonnes de
matières organiques valorisées chez les citoyens

-8,5 tonnes du
traiteur et de
l’épicerie                                              

-82,5 tonnes qui
nÂ’iront pas au site dÂ’enfouissement!

Une initiative qui fait des petits

 

Une initiative
qui fait des petits

 

Depuis quelque
temps, le projet CompoStad fait des petits dans les municipalités
environnantes. Présenté à quelques municipalités, organismes ou comités, il a
été adopté par Saint-Georges-de-Windsor et d'autres municipalités s'en sont
inspirées ou sont en voie de le faire.

















































 

Jardiniers expérimentés de St Adrien


La qualité grâce au tri à la source

Dans de nombreux pays, des montagnes de compost sont contaminées faute d'une bonne éducation des citoyens...alors que la Terre a urgemment besoin de cet amendement et engrais naturel... des plus bénéfiques quand il est de bonne qualité.

Formation Ă  l'Ă©cole

Pour la 3e année de sensibilisation au compostage offerte à l'école primaire de Notre Dame De Lourdes, Compostad leur a offert en 2015 une formation sur le lombricompostage, donnée par une agronome aux élèves de 3e et 4e années, grâce à l'intérêt de leur prof Mme Judy Morin.

Avec le kit abritant des vers Eisénia foetida qu'ils ont reçu et dont ils sont maintenant les gardiens, ils ont rapidement développé une présentation dont ils se sont servi pour expliquer le lombricompostage aux autres élèves de l'école!

Bravo!!!

Par Jacques HĂ©bert: Jardins vivaces.

Bois raméaux fragmentés de feuillu - BRF-Feuillu

Méthodes culturales pratiquées dans mes jardins et ailleurs 



Pré-compost et mulch (paillis) en permaculture


Il n’est plus à démontrer que la pédogenèse des sols de forêts feuillues est d’une richesse et d’une complexité vitale qui est unique dans la nature. Il n’y a pas que les feuilles d’automne qui, tombées sur le sol, génèrent cette litière de vie, il y a aussi les brindilles ou fines branches, qui en font partie.

Il s’y développe une vie fulgurante et complexe à partir de fungus, du type mycomycètes, (basidiomycètes…) qui met en marche tout ce processus vivant. Ces mycomycètes n’existent que peu ou pas dans les sols ensoleillés ou à découvert, tels que nos sols agricoles ou le plus souvent dans les sols horticoles en aménagement paysagé. Cette dynamique de vie se développe naturellement sous la canopée d’une forêt, principalement climacique, feuillue, donc en sous-bois à l’ombre et humide. La complexité de la vie qui s’y produit est telle que l’on ne peut que développer des jalons de réflexion, des fils conducteurs qui nous permettent d’avancer pratiquement et efficacement si on peut reproduire ces conditions préalables pour que la magie s’opère telle que la nature le fait si bien sans nous depuis l’aube des temps. Ainsi, les risques d’écarts sont moindres.

On reproduit la nature, le plus prêt possible, en traçant les composantes majeures pour que les phénomènes de cyclage se mettent non seulement en marche, mais se perpétuent. La nature complète les processus ainsi enclenchés et cela bien au-delà de nos compréhensions.

Le bois raméal fragmenté est du bois de rameaux. Pour ma part, j’utilise exclusivement du feuillu de 5 cm et moins, qui est fragmenté. Donc, dans un écosystème approprié, les fungus, de type Basidiomycètes et Actinomycètes, sont les seuls organismes capables de dépolymériser la jeune lignine du BRF-Feuillu, par un enzyme, la lignoperoxydase, dans un processus de digestion. La biotransformation de cette jeune lignine générerait des acides humiques et fulviques, et donc la base de la vitalité des sols. Une microfaune, du type acariens et collemboles, s’installe. Ils sont dotés d’outils de mastication qui broient encore plus finement le matériel, ouvrant encore plus l’accès à ces fungus et, par le fait même, aux attaques enzymatiques et à la formation du brunisol humique.

Cette microfaune est, de plus, dotée de mobilité, ce qui favorise la propagation des mycéliums. Les déjections des uns deviennent l’alimentation des autres, ouvrant la voie aux protozoaires et lombrics (vers de terre) qui digèrent également de façon enzymatique le sol et continuent à développer et à dynamiser la chaîne trophique par voie de cyclage. L’harmonie sera d’autant plus grande si la main de l’homme sait se rapprocher le plus que possible de ces mécanismes de vie. 


Tout cela est excellent, mais comment l’applique-t-on d’une façon pratique, terrain, tout en se rapprochant de cette dynamique écosystémique? On l’a vu, ces fungus n’existent que peu ou pas dans les zones ensoleillées ou à découvert que sont nos sols agricoles, et ces fungus sont à la base de cette dynamique pédogénétique.

Analyse du milieu - le terroir 

Il est certainement primordial de bien connaître son milieu d’intervention. Une bonne analyse de votre terroir prendra en considération la composition géomorphologique de votre sol d’origine, le type de sol, la position de la nappe phréatique, l’exposition, la végétation indigène, comme indicateurs, les différentes interventions humaines ou autres qui ont eu lieux, etc. Une bonne analyse de l’étude pédologique locale peut, globalement, répondre à plusieurs de ces points. Cela déterminera les types d’interventions que vous pourrez faire et y comprendre la dynamique des causes à effets...


Dans les résidences privées urbaines, l’horticulture offre un portrait à peu près commun. Lors de la construction d’une nouvelle résidence, le sous-sol est creusé pour construire le solage. Vous disposez presque toujours de ce surplus de terre en rehaussant le terrain. Vous vous retrouvez donc avec un sol minéral compact et dépourvu de tout humus vivant. Vous y mettez une couche de «terre noire» de 5 à 8 cm. En passant, cette « terre noire » est souvent prélevée dans des terres basses gorgées d’eau et sans oxygène; c’est de l’humus mort. Vous déroulez le tapis de gazon et vous irriguez abondamment. Pour gagner du temps, vous en venez à utiliser les engrais de synthèse et continuer à irriguer au moindre besoin. Lorsque vous faites vos plates-bandes, vous êtes toujours dans ces mêmes conditions. Malgré ces conditions extrêmement difficiles, nous verrons que nous pouvons quand même très bien réussir en pratiquant les méthodes culturales et en utilisant les intrants à base de BRF-Feuillu, que nous décrirons plus bas.

Des brises-vent 

L’installation de brises-vents polyvalents et adaptés à ce milieu permet de circonscrire l’aire en culture tout en rapprochant un tant soit peu nos sols agricoles de composantes forestières à leur milieu d’origine. Vous n’ajoutez ainsi aucun intrant en fait de fertilisant ou autre, et vous ajoutez ainsi une moyenne connue de 25 % d’accroissement de production agricole par le seul effet positif des brises-vent. Vous avez moins d’évapotranspiration des plantes agricoles, moins d’érosion, une polyvalence d’une faune dans un bilan positif. Vous avez, de plus, l’effet de bordure, comme lorsque vous entrez en forêt l’été et que vous sentez cet effet de fraîcheur, de même que le sous-bois est plus chaud l’hiver. Cette technique agit comme régulateur de température. Ce sont des techniques millénaires et bien connues.


Aménagement mur à mur 

et brise-vent tout autour.

Un précompost de BRF-Feuillu 

Dans la nature, les couches de feuilles mortes et les brindilles tombent sur le terrain par couches successives. Il ne faut pas oublier q’en forêt, nous sommes dans un écosystème de sous-bois, à l’ombre et humide. La nature met des décennies de biotransformation par voie de cyclage, sans interruption, à former ces 10 à 15 cm de sols, de façon successive, couche par couche, année après année. Cet écosystème sol de forêt feuillue climacique en arrive ainsi à une métastabilité où la vie est active, complexe dans sa polyvalence et soutenue dans le temps.

C’est dans cette logique que j’ai développé ici une culture de ce type de sol, reproduisant la pédogénèse des sols naturels de forêts feuillues (une culture du même type qu’une culture de yogourt, de fromage ou de pain au levain).

Contrairement aux composts traditionnels, en tas, ce compost à base de BRF-Feuillu travaille d’abord avec les fungus, et ça fait toute la différence. On utilise ici que du bois raméal frais de feuillus, sans aucun résineux, sans bois caulinaire (bois de tronc), sans bois mort. Ce matériel frais est donc dans l’optimum de son potentiel vital. Comme on l’a vu, ces fungus développant un enzyme, la lignoperoxidase, sont un des seuls organismes vivants capables de transformer cette jeune lignine en ces composantes vivantes du sol qui devient l’humus. Les composts traditionnels en tas utilisent toutes formes de résidus, restes de fruits et légumes, rognures de gazon ou encore des fumiers mal gérés, etc., tout cela développe des bactéries, de la putréfaction, des odeurs nauséabondes, etc. Ces produits sont déjà dans un état de dégradation. Avec la technologie des BRF, on travaille dans un tout autre monde. Je n’ai jamais d’odeur de putréfaction, mais bien que de bonnes odeurs de sous bois.

Ces Fungus blancs colonisent le sol dans un milieu de vie qui leur convient 

 


Jeune plantation dans un sol colonisé de mycéliums blancs. L’année suivante, nous aurons de gros plants matures prêts à partir.

 


 

Pas de résineux dans les BRF

Les résineux sont des plantes archaïques. Rien ne pousse sous les résineux, sauf des plantes de même nature. Je donne souvent l’exemple des 2 ou 3 plates-bandes de genévriers rampants, un résineux, que j’avais dans mes jardins, depuis quelques années, et que j’ai enlevé racines et tiges. J’ai bêché et j’ai même ajouté une bonne dose de mon précompost, ce que je ne fais pas d’habitude, et rien ne poussait sur ces plates-bandes. Cela a même pris 3 ans avant de régulariser le sol de ces plates-bandes, et leur redonner la même fertilité que l’on retrouve partout ailleurs dans mes jardins. Je n’utilise aucun résineux comme BRF, pas plus pour mon compost que pour mon mulch. Ce n’est pas pour des questions d’acidité, comme on entend souvent, mais parce que c’est allopathique, répulsif pour les autres plantes.

Polyvalence des BRF-Feuillu


Mon approvisionnement en BRF-Feuillu est d’origine urbaine. Quand les citadins ont un arbre ou deux sur leur terrain, habituellement, ils le choisissent bien. Il s’agit donc le plus souvent d’essences nobles ou climaciques. Je reçois donc une très grande variété d’essences, la plupart climaciques. Chacune de ces essences apportera au sol, sous forme de BRF, des éléments particuliers à chacune de ces essences. Par exemple, les Quercus, apporteront plus de phosphatase, soit du phosphore au sol. Je fais attention aux Populus, que je n’utilise pas en mulch. Je passe ce dernier dans mon précompost à des doses n’excédant pas 15 %. De toute façon, je ne dois pas recevoir plus de 5 % de ce peuplier faux-tremble.

Je suis très sélectif en utilisant que du BRF exclusivement de feuillu, vivant et de diamètre de 5 cm et moins. C’est connu que la valeur du BRF est diamétralement opposée à la dimension de la brindille, donc plus le diamètre est petit, meilleures seront ses propriétés. Je reçois mon matériel, le plus souvent, broyé grossièrement.

Technique dÂ’application

J’ai modifié et ajusté à mes besoins un appareil simple et efficace qui affine ce matériel pour me donner un BRF d’une granulométrie uniforme d’environ un centimètre, ce qui est fin. Ce matériel fin expose ainsi plus de surfaces aux attaques des fungus.

À gauche (foncé) : précompost de quelques mois prêt à être utilisé.

Au centre, prêt de l’affineuse : BRF-Feuillu frais broyé et prêt à être utilisé en mulch.

À droite : nouveau mélange qui démarre son processus sans surchauffe.

Aidé par les acariens et les collemboles, le processus de transformation s’accélère ainsi dans le précompost et se continue dans le sol, lors de l’application initiale. Appliqué en mulch le BRF-Feuillu s’épand beaucoup mieux autour des plantes et les travaux de jardinage subséquents sont beaucoup plus facilités alors qu’on est toujours accroché lorsqu’on utilise du BRF plus grossier. En mulch aussi fin, le BRF-Feuillu doit être utilisé en fine couche. À la fin juin 2005, donc très tardivement, j’ai semé de la carotte sur une nouvelle butte fraîchement préparée et amendée de mon précompost, j’ai recouvert la semence d’une fine couche de ce BRF-Feuillu en mulch et, une semaine plus tard, les carottes étaient levées à 1 ou 2 cm du sol. Il est hasardeux de semer des carottes à cette date puisque, normalement, la terre a perdu son humidité de printemps et ces semis ne lèveront pas. Cette fine semence a profité de cette humidité ambiante, a plongé ses racines dans ce nouveau terreau et a traversé la couche de mulch et c’était parti. Un mulch de BRF trop grossièrement déchiqueté ne laisse tout simplement pas passer la fine graine.


Il s’agit là d’un compost de courte rotation. Je garde toujours une partie de ma vieille culture que j’alimente exclusivement de BRF de feuillus. Je m’organise pour travailler avec le moins de thermophiles possible. J’essaie de faire en sorte que la température ne monte pas au-delà de 40 degrés C, et de préférence ne dépasse pas 30 degrés C dans le coup de feu.


Dans le compost en tas traditionnel, la température peut dépasser 70 degrés C, ce qui détruit une bonne partie des micro-organismes pour récupérer ce qui veut bien se réinstaller après le coup de feu, mais ... vous avez une perte de vitalité.


Rendu dans la plate-bande, il continue son travail et forme un sol souple à l’odeur d’un sol de sous- bois d’une forêt de feuillus. Cette vitalité est forte, rapide, soutenue, mais aussi fragile. En extrayant un plant ou toute autre manœuvre de jardinage, il m’arrive de retourner, par mégarde, une motte de terre pleine de mycéliums et il ne faut qu’une quinzaine de minutes pour qu’ils sèchent et meurent. Encore une fois, c’est important de recouvrir le sol cultivé de mulch de BRF-Feuillu, et cela autant sur les plates-bandes que dans les allées de passage, assurant ainsi une continuité de vitalité d’une plate-bande à une autre jusqu’aux brise-vents périphériques qui bouclent le cercle. L’écoviabilité est ainsi moins brisée.


Maintenir une fine couche permanente de mulch de BRF-Feuillu sur les plates-bandes comme dans les allées jusqu’aux haies brises-vents en bordure.


À peine un mois seulement, suivant le mélange culture et BRF-Feuillu frais, ce nouveau mélange prend la couleur foncée, la texture et l’odeur d’un humus souple de forêt feuillue.


Ce précompost n’est pas encore un sol (même si certains l’utilisent comme tel à l’état pur).


Lorsqu’il s’agit de nouvelles plates-bandes, il est préférable de combiner une moitié d’un tel compost avec une moitié de terre existante. Cette dernière devra quand même comporter un minimum de vitalité organique, autre que du sable et du gravier, sinon il serait mieux d’importer une moitié de sol de meilleure qualité et le mélanger à une moitié de ce précompost de BRF-Feuillu, dans les premiers 10-15 cm, butter la plate-bande et la recouvrir immédiatement de un à deux centimètres de BRF-Feuillu en mulch, et vous êtes prêt à planter. Dans ce mode de culture, votre sol a tout ce qui lui faut. C’est là qu’il prendra toute sa force vitale dans une forme de compost de surface aérobique. Ainsi bien gérée, la vie se multiplie et se perpétue d’une façon méta-stable. J’ai ainsi préparé du nouveau terrain gagné à la forêt où, après avoir enlevé les souches et la roche, je tombais sur le sol minéral et à peu près stérile. J’ai ainsi procédé à l’automne tard. J’y ai même fait quelques plantations immédiatement après cette préparation et le printemps suivant j’ai complété la plantation de cette quinzaine de nouvelles plates-bandes et c’est la luxuriance depuis ce temps-là, où j’ai déjà plusieurs rotations de cultures depuis ces 4 ou 5 ans, et la fertilité se maintient et s’améliore même, sans autre ajout qu’une fine couche de mulch de BRF-Feuillu lorsque le sol se découvre.


Nous introduisons donc la vie dans le sol, par ce précompost et nous maintenons ainsi la vie d’une façon écosystémique, comme la nature nous la sert à son meilleur en forêt feuillue climacique. Ce que la nature a mis des décennies à se former en sous-bois de forêt, soit à l’ombre et dans une humidité constante, par couches successives, nous le reproduisons comme suit :


1. Ce type de précompost opère une première transformation accélérée. Au bout d’un mois seulement, la nouvelle préparation prend déjà sa structure de terreau et sera prête dans quelques semaines de plus seulement.


2. Ce précompost, mélangé dans la nouvelle plate-bande, travaillera, cette fois-ci comme un compost de surface, donc aérobique. L’effet est rapide, d’une vitalité immédiate, sans défaillance, qui s’améliorera dans le temps et qui se perpétuera, si vous maintenez une fine couche permanente de ce type de mulch de BRF-Feuillu.

Permaculture

Vous mettez ce précompost une première fois dans votre nouvelle plate-bande et vous n’avez plus jamais à en ajouter. Le sol reste autofertile si vous conservez une couche permanente de mulch de BRF-Feuillu.

Se rapproche-t-on ici de cette métastabilité que l’on retrouve dans les sols de forêt feuillue climacique ? Ce mulch sera littéralement digéré par un tel type de sol. Tout ce que vous aurez à ajouter, c’est cette couche de mulch, que vous devrez renouveler environ à tous les ans.

Ici, on rejoint des principes de permaculture où il faut le moins possible remuer la terre inutilement ou labourer, et le sol doit être constamment recouvert. Ici, ce n’est pas de la paille que l’on utilise, mais ce mulch de BRF-Feuillu qui contient cette lignine qui lui est propre et favorise la génération de ces fungus et met en marche toute cette chaîne trophique qui lui est propre. D’autant plus que la paille, lorsque fauchée, est porteuse de graines de plantes adventives qui se propageront dans vos parcelles jardinées. Cela produisant l’effet inverse de la prévention des plantes adventives.

 

Nouvelles plates-bandes fraîchement préparées à l’été 2005, destinées au nouveau potager domestique.


La largeur des plates-bandes doit nous permettre de jardiner avec un minimum de compactage du sol de la plate-bande. En permaculture, j’ai vu trop de plates-bandes trop élevées et trop étroites, priorisant le « design ». Une hauteur de 40 centimètres me semble idéale pour une plate-bande. Plus haut que cela déshydrate la plate-bande, de même qu’une plate bande trop étroite. Une plate-bande d’environ 1,5 mètre m’apparaît bien. Il est préférable de placer les plates-bandes de façon à briser l’effet de l’érosion, de freiner l’eau, voire même de la retenir. Étant dans un pays nordique, je préfère accentuer la plate-bande du côté sud, afin de capter encore plus le soleil.


Le sol ne devrait jamais être à découvert. Le mulch de BRF-Feuillu conserve la vitalité du sol, d’une manière se rapprochant de ce que le couvert forestier génère comme milieu ambiant. Il ne s’agit donc plus que d’introduire du matériel, mais de lui offrir le meilleur milieu de vie, et que l’on puisse s’en rapprocher le plus que possible.


Il est connu que ça prend des décennies, voir un siècle à gagner 1 %, de matière organique, ici, tout le sol de la butte fraîchement montée est complètement humus dans la même année après la préparation initiale de la plate-bande, soit sur les 30 à 40 cm jardinés.


Je jardine chez moi, 400 plates-bandes sur environ un hectare cultivé. J’ai 1350 variétés de plantes vivaces horticoles et un peu de jardinage potager domestique. J’ai commencé mes expériences avec les BRF à l’été 1979, dans mon potager domestique d’alors, et j’ai ouvert au public en 1988. Je vends ici, sur place, des plantes vivaces horticoles à racines nues. Je produis ici annuellement une quantité industrielle de mon précompost de BRF-Feuillu, dont une part retourne à ma culture, et l’excédent va pour la vente dans une proportion d’un bon 95 %. Je produis autant de BRF-Feuillu pour le mulch, où la majorité va pour la vente. Comme la plupart de mes clients suivent mes méthodes culturales, mes clients me demandent subséquemment surtout du mulch de BRF-Feuillu, à moins qu’ils ne démarrent de nouvelles plates-bandes. J’ai des centaines, voir quelques milliers de clients, tous enthousiastes à ces techniques, puisqu’ils l’ont essayé chez eux avec succès.


Les nouveaux clients ont tous droits à une explication de mes méthodes culturales et la plupart adoptent ces méthodes. Ils me reviennent avec leurs commentaires enthousiastes. L’argumentaire est « bio-logique » et confirmé par des faits pratiques. C’est le terrain, le sol, qui parle. Tout cela me donne une lecture et confirme mes propres observations dans mes jardins, et cela continue à m’émerveiller, de nouveaux exemples s’offrant à nous de toutes parts et au quotidien. J’ai encore quelques clients qui continuent à conserver leur sol à découvert et eux continuent à devoir ajouter de mon pré-compost. Dans ces quelques rares cas, les gens aiment mieux voir le sol pour des raisons prétendument esthétiques… je laisse porter ainsi, mais la plupart en viennent à adopter également le mulch de BRF-Feuillu. L’effet est bon, mais, sans mulch de BRF-Feuillu, il y a une déperdition de vitalité, et il faut alors en ajouter.

RĂ©sultats

Voici les résultats obtenus suite à l'utilisation de bonnes méthodes de permaculture. 

* Introduire la vie au sol et cette vie se perpétue. Fini les fertilisants, vous incorporez mon compost une première fois et vous n’avez qu’à ajouter le mulch de BRF-Feuillu à tous les ans, 1 à 2 cm lorsque la terre devient apparente. 

* Un régulateur d’humidité. Plus besoin d’irriguer. Un tel sol a un facteur de rétention d’eau incroyable. Ce sol devient comme une litière forestière, spongieux, complexe dans sa structure. Il absorbe l’eau comme une éponge par temps de pluie. Cette forme de gestion des sols joue un rôle de régulateur hydrique dans le sol. La plante, et cet écosystème sol, n’ont plus à attendre, ce que l’on peut appeler l’eau libre, soit qu’il pleuve naturellement ou que l’on irrigue, ce qui favorise les racines de surfaces, et, quand cette eau libre vient à manquer, les plantes sont dépourvues et se retrouvent immédiatement dans la misère, en carence d’eau. Dans notre forme de gestion, l’eau se retrouve en permanence en suspension dans ce sol léger et actif dans ses cycles. Cette régie de l’eau est indissociable avec la régie des sols et tout ce qui l’entoure. Toutes ces composantes sont interreliées . Ainsi, le printemps 2005 a été très pluvieux pendant 6 à 8 semaines. En plus de l’eau provenant de la fonte des neiges, que le sol doit absorber, ajoutée à toute cette eau de pluie printanière, on a toujours marché à sec dans les allées du jardin. Le sol absorbait et retenait l’eau ainsi. Suite à cela, l’été 2005 a été sec, plus de 6 semaines sans pluie, avec des chaleurs atteignant 38 degrés à l’ombre, et les plantes ont continué sans perturbation et, bien entendu, sans irrigation. À l’été 2001, on a eu plus de 9 semaines sans pluie et je n’ai pas irrigué. Comme me disent aussi bien mes clients, on plante alors nos doigts dans la terre et c’est encore humide. J’ai actuellement une grande quantité de mon précompost à base de BRF-Feuillu. Normalement, en compost en tas, par la méthode conventionnelle, vous avez toujours du lixiviat, de l’eau, provenant du compost, qui ruisselle par la base. Ici, je n’ai jamais aucun lixiviat venant de mes composts. L’eau est absorbée dans le tas de façon quasi uniforme comme une éponge vivante. Ces méthodes culturales ont certainement des propriétés de purification de l’eau. 

* Pas d’érosion. Cette gestion naturelle des sols et de l’eau élimine les problèmes d’érosion. J’ai entendu de nombreux cas, lors de pluies diluviennes, où mon terreau, fraîchement installé, sans plantation, avec ce mulch en couverture, a très bien tenu sur des pentes allant jusqu’à 45 degrés, alors que tout à côté, la terre sans compost et mulch de BRF-Feuillu a été simplement emportée par l’érosion. Normalement, une plate-bande ainsi fraîchement montée aurait dû être à son stade le plus vulnérable et le sol a une bonne rétention. Le sol améliorera encore plus cette qualité en prenant de la maturité. 

* Réduction importante du désherbage. Vous n’avez que peu ou pas de désherbage. Je dis ici que vous pouvez réduire de 75 % le désherbage par rapport aux techniques culturales conventionnelles. Croyez-moi, j’observe tous ces phénomènes et je passe mon temps à m’étonner, oui, mais aussi à me poser ces questions, les pourquoi? Évidemment, le mulch de BRF-Feuillu prévient les plantes adventives par son aspect physique de couverture du sol, mais, évidemment, il y a bien plus que cela. Lors des coupes à blanc, en forêt, le sol est mis à découvert et labouré par la machinerie forestière. La pire catastrophe de ces saccages, c’est la déperdition brutale des sols. Qu'on se rappelle, plus haut, notre exemple de mycéliums exposé au soleil et remarquons qu'ici, c’est tout l’écosystème qui est perturbé. On a beau s’acharner à faire des plantations d’essences climaciques de dernière venue, le sol n’est pas prêt à porter de telles essences. Le sol, la nature ainsi bien faite, se refait naturellement une peau, une vitalité, avec des essences pionnières, framboisiers, aulnes, trembles... Cet écosystème doit se refaire d’abord. J’ai toujours fait un certain rapprochement de cet écosystème forestier avec nos sols agricoles ainsi gérés avec ces méthodes utilisant des BRF-Feuillu. Ce sol ainsi géré est moins porteur de plantes adventives puisqu’il n’a pas à se battre constamment pour se refaire continuellement. Est-ce cette dynamique naturelle de gestion des sols qui fait en sorte que la bioécologie de ces sols laisse passer allègrement les plantes cultivées et ne force pas à se cicatriser constamment, en réinstaurant ces plantes adventives qui travaillent à rétablir la vie en colonisant ces sols dégradés?

La vitalité est ainsi mise en marche une première fois, avec ce précompost, qui s’apparente, par sa couleur foncée, sa texture spongieuse et par ses compositions et propriétés, à la litière des 10 à 15 premiers cm de sol en forêt feuillue climacique. Ce n’est plus du BRF frais, il est en phase d’aggradation. L’incorporation d’un tel précompost est plus digeste pour le sol. Vous pouvez planter ou semer tout de suite et le sol et les plantes réagissent tout de suite sans défaillance. Chose importante, je n’ai jamais observé de faim d’azote, tel que ça se produit dans l’incorporation directe de BRF frais dans les 10 à 15 premiers cm. Aussitôt la butte montée une première fois, recouvrez-la de cette mince couche de BRF-Feuillu frais et vous obtenez un sol autofertile et qui perpétue sa vitalité dans le temps. J’ai bien des plates-bandes qui n’ont pas reçu autre chose, depuis une douzaine d’années, que cette mince couche de BRF-Feuillu tous les ans et la fertilité du sol est toujours aussi bonne depuis lors, et les plantes me l’expriment en perpétuant leur vitalité sans défaillance.


Après 12 ans : sol de plate-bande toujours très fertile sans ajout additionnel de compost ou autre fertilisant, mais seulement en ajoutant une fine couche annuelle de BRF-Feuillu



Après 15 ans : sol de plate-bande toujours très fertile sans ajout additionnel de compost ou autre fertilisant, mais seulement en ajoutant une fine couche annuelle de BRF-Feuillu 

Cette vitalité installée dans le sol est protégée par cette couche de mulch. Elle laisse passer les plantes jardinées qui manifestent une chlorophylle sans défaillance puisqu’ils ont tout pour bien s’épanouir. Un tel sol vivant et polyvalent dans ses composantes offre des nutriments abondants et équilibrés, une humidité constante, et un environnement qui nous permettent de développer des chevelures racinaires luxuriantes, et cela, au moins trois fois plus rapidement qu’en culture chimique traditionnelle.

 


Bouture d’Heuchera (sans racine) lors de la multiplication. 

Elle nous fournira un beau plant l’année suivante. 

 


Jeune plan de Ligularia dentata Othello divisé il y a seulement environ un mois. Remarquez comment cette terre souple se tient bien. Déjà, les radicelles s’installent autour de ces nouvelles racines blanches.


Toujours jeune plant de Ligularia dentata Othello. Remarquez les nouvelles racines blanches qui n’ont qu’environ un mois. Spectaculaire! 8 jours après avoir mis en terre d’autres boutures (sans racine) de la même plantation,les nouvelles racines avaient déjà 12 cm tout autour de la bouture... C’est très bien parti.


Un plant de Ligularia dentata Othello un an après sa division. 

Dans ce cas-là, il faut dire que c’est une racine mère, mais quand 

même! Le terreau a été enlevé afin de montrer le développement 

de son système racinaire. Un tel plan divisé donnera une bonne 

vingtaine de nouveaux plants pour lÂ’an procha


 

* 

* 

* Une saine pédogenèse = pas de débordement d’insectes et maladies. Je n’ai aucun problème d’insectes et maladies. Le tout s’équilibre. Je n’ai pas de doryphores dans mes pommes de terre, pas de pucerons. 

* Régulateur de température. Cette bonne gestion écosystémique avec cette culture à base de BRF-Feuillu me fait gagner une zone de rusticité. De tels sols actifs sont plus chauds l’hiver et plus frais l’été. Ces techniques agissent donc comme régulateurs de température, régulateur hydrique, donc meilleure croissance et meilleure rusticité. De plus, de bons plants en santé passent mieux l’hiver et ces pics d’intempéries sont moins perceptibles par les sols et les plantes. Mes plants ont environ 3 semaines d’avance, au printemps, comparativement aux meilleurs microclimats de ma région. Les plants et le sol sont aussi plus actif plus tard en automne. Vous pouvez vous imaginer l’importance de ce facteur dans le cas de cultures où vous avez besoin d’une plus longue saison productive. On peut penser à un vignoble dans nos régions nordiques où le raisin pourrait arriver à une meilleure maturité, et ainsi améliorer son taux de sucre et certainement ses composantes minérales et autres. En regardant la précocité de maturation de mes plantes vivaces, ainsi que leur rusticité, j’ai constaté que je passe de la zone de rusticité 4A à 5A ou même 5B. Je ne perds jamais aucune plante.

Conclusion

Ce n’est pas tout d’avoir de bons produits tels qu’un bon précompost de BRF-Feuillu ou un BRF-Feuillu en mulch, bien les utiliser fera toute la différence.

Mélangez le précompost de BRF-Feuillu avec les 10 à 15 premiers cm, montez votre butte permanente, et vous recouvrez immédiatement la butte et les allées d’un à deux centimètres de mulch de BRF-Feuillu. Lorsque vous êtes prêt à planter ou semer, vous découvrez votre mulch et vous refermez votre mulch aussitôt l’opération terminée. Le sol ne devrait jamais être à découvert, d’un brise-vent à l’autre, allées comme plates-bandes. On ne remplace pas la nature d’un écosystème de sous bois de forêt feuillue, mais on peut essayer de s’en approcher. C’est probablement comme cela que nous pouvons maintenir une vitalité soutenue sur une période allant jusqu’à 12 ou 15 ans, sans avoir ajouté ni compost ni autre forme de fertilisant.

Nous n’ajoutons qu’une fine couche de mulch de BRF-Feuillu lorsqu’il en manque, soit un à deux centimètres environ une fois par an. Est-ce qu’on peut parler de métastabilité? On initie les principes vivants et on entretient la vie. C’est écosystémique. On passe d’un mode de domination de la nature, tel que pratiqué dans l’agriculture conventionnelle, à un mode symbiotique. Rien n’empêche d’adapter ces modes de culture aux autres types de cultures agricoles. On se rapproche de ce que la nature nous offre à son meilleur et la nature nous le rend au centuple, de façon, en fin de compte, beaucoup plus simple. On n’en finit pas de nous émerveiller de ses rebondissements.

C’est simple et complexe à la fois. C’est fort et en même temps fragile. Les pleins jardins sont là et parlent par eux-mêmes. On ne peut que prendre plaisir à mettre en évidence des observations, parfois du jour, de la semaine, qui ne manquent pas d’ajouter à l’efficience de ces procédés et ça fonctionne.


Une poignée de terre portée à notre odorat, une prolifération de mycéliums, des plantes en santé, avec des systèmes racinaires incroyables, de bonnes explications sur la logique de ces interrelations de vie, et tout cela est bien en vie tout autour de nous dans les jardins. Les gens viennent, ils voient et comprennent, ils partent avec ce qu’il faut pour réussir et effectivement… ça fonctionne. Ces nouveaux clients m’expriment souvent ces merveilleux témoignages : « Est-ce possible que ce nouvel apport de votre compost et de votre mulch de BRF ait eu un tel effet dans seulement 2 semaines? Mon jardin a bondi d’effervescence ». Ils le disent à leurs proches et c’est ainsi que de nouveaux clients s’ajoutent constamment. C’est simple, efficace, tout à fait naturel. On n’est plus dans le romantisme écologique. On donne aux gens les moyens de transformer leur univers immédiat avec un sentiment de compréhension et d’appartenance à leur milieu. On sent ces vents d’espoir chez les gens et c’est simplement joyeux et plein de vie.

Par Jacques Hébert, propriétaire de la pépinière jardin

Les Jardins Vivaces 

594, Georges Muir 

Québec (Québec), Canada 

G2N 2H2

TĂ©l. 418-849-7609

Je tenais tout simplement Ă  le partager comme je le fais ici sur le terrain tous les jours, quelque part dans le paysage.

Guide pour réduire nos rejets dans l'eau


La démarche environnementale entreprise à St Adrien a reçu plusieurs aides

Nous tenons à remercier les organismes ou institutions suivants qui ont favorisé le virage vert

qui s'effectue Ă  St Adrien depuis 2013:

* Municipalité de St Adrien

* L'OBNL Les Temps d'Arts Populaires

* La MRC des Sources (Pacte rural)

*La Députée Mme Karine Vallières

* La Caisse Desjardins des Sources

*La Fondation pour une Terre Humaine

* Recyc-Québec

Films inspirants et Ă©ducatifs

Films possiblement sur youtube:

*La formation des sols

* Humus l'espoir oublié

*La guerre des graines

*L'agriculture de C. et L. Bourguignon

Quelques titres de livres pour aller plus loin


*Le génie du sol vivant (DVD La révolution des sols vivants) aux Editions de Terran

*Le guide du nouveau jardinage sans travail du sol de Dominique Soltner

*Le guide de la nouvelle agriculture sans travail du sol de Dominique Soltner

* Le compostage facilité de Nova Envirocom aussi disponible par internet sur le site de Recyc-Québec



Certaines municipalités et certains organismes donnent beaucoup d'infos

1. * L'impact des
couches jetables - Municipalité de La Conception



www.municipalite.laconception.qc.ca/.../448-limpact-des-couches-jetable...

* OU PAR PROTÉGEZ-VOUS:

(Afin de recevoir les discussions, commentaires et nouveautés
en lien avec ce dossier, vous devez
vous inscrire
au site
(gratuit) ou encore mieux vous abonner.)

56 couches lavables au banc d'essai

Ce dossier n'a pas été mis à jour depuis sa publication,
certains produits ou services évalués peuvent donc ne plus être sur le marché.

Par Protégez-Vous

Mise en ligne : avril 2010

Magazine : mai 2010

Oubliez les couches ternes au pliage compliqué et aux
épingles malicieuses. Terminés également les multiples rinçages, frottages et
trempages. Les nouvelles couches lavables sont plus attrayantes et simples Ă 
utiliser et à laver que celles de nos grands-mères, mais sont-elles aussi
efficaces que les versions jetables?



Pour notre test, nous avons acheté dans les boutiques spécialisées 56 modèles
de couches lavables parmi les plus répandus vendus entre 6 et 31 $: 11
couches moulées, 22 couches à poche et 23 couches tout-en-un. Parmi elles, on
compte 24 modèles de taille unique et 32 modèles multitailles (petit, moyen et
grand formats). Nous n’avons pas évalué de couches plates, car selon notre
sondage en ligne effectué auprès d’utilisateurs de couches lavables, ce type
est moins utilisé.

Suivant

Couches
lavables: quoi savoir »

Vous voulez accéder à cet article? Consultez nos offres
ci-dessous

Consultez ce
dossier pour moins de 7 $ !

Sommaire -

Articles

Couches
lavables: quoi savoir

Retour
d'humidité
 
Temps de
séchage
 
UtilisationSur le Web...

Les couches
lavables sous la loupe

Les
différentes composantes
 
Les différents
noyaux absorbants
 
Les
différentes tailles

Laver ou
jeter?

Recommandations

Les
principales questions et leurs réponses

Tableaux et outils

Test -
Couches lavables moulées

Test -
Couches lavables Ă  poche























































Test -
Couches lavables tout-en-un

Impact environnemental des couches jetables

Les couches jetables constituent le 3e déchet, en quantité, qui remplissent les dépotoirs et ça n'est qu'un aspect des problèmes qu'elles peuvent engendrer comme il est relaté ci=dessous


http://www.consoglobe.com › Consommation Shopping